samedi 6 septembre 2014

Rétrospective

Je me rappelle de cette journée précise il y a 6 ans.

Je n'ai pas trop l'habitude de revenir dans le temps, de ressasser le passé et de faire des bilans. Mais je me rappelle le mal-être qui m'habitait.

C'était la journée de mes 20 ans. Je me souviens comment j'étais triste, amère, déçue de tourner dans la vingtaine et de n'être "que ça". J'étais tellement déçue de ce que j'étais. Comme personne, comme amie, comme blonde, comme étudiante, comme travailleuse, comme enfant. Je sentais que je perdais le contrôle, je ne savais pas où je m'en allais, ce que j'allais devenir. Je me "pitchais" un peu partout pour faire plaisir à tout le monde et je me rendais malheureuse et lorsqu'au contraire, j'essayais de me faire plaisir, je sentais que je rendais les gens malheureux autour de moi. Finalement j'étais bien exigeante avec moi-même! J'ai retenu mes larmes toute la journée et le soir après le souper, mon papa m'a donné une carte d'anniversaire dans laquelle c'était inscrit que peu importe les choix que je faisais, je devais les faire pour moi afin d'être heureuse et qu'en tant que parent, il allait toujours être là pour moi et m'aimer. C'est sûrement ce qui m'a fait le plus de bien à ce moment. 

Ça a été un travail à long terme, je n'ai pas changé du jour au lendemain, mais j'ai vraiment travaillé sur moi, sur le lâcher prise, sur le fait que je devais apprendre à me rendre heureuse moi-même parce qu'on est responsable de son propre bonheur, mais aussi parce que peu importe les choix qu'on fait, c'est impossible de faire plaisir à tout le monde et qu'il vaut mieux être en paix avec ses propres choix plutôt que d'être accepté par tout le monde!

Donc ce matin, je me suis levée et ça ne me faisait pas un pli d'avoir une année de plus qu'hier! Je me suis levée avec le sourire, avec mes deux hommes couchés à côté de moi (celui de 27 ans et celui de 6 semaines histoire de ne pas vous faire paniquer) en entendant ma Chipie de 19 mois crier à son chat pour qu'il vienne la trouver dans sa chambre. J'ai un toit sur la tête, dans un beau quartier que j'aime, j'ai eu des appels et des messages de gens qui tiennent VRAIMENT à moi. Ma filleule de 20 mois est venue me dire "bonne fête mawainne" en me donnant un petit gâteau, j'ai eu une petite jasette avec ma soeur, un dîner au resto avec ma petite famille et je suis occupée tout le week-end parce que nos familles veulent nous recevoir! Non mais qu'est-ce que je peux demander de plus? 

jeudi 28 août 2014

1 mois

Mardi dernier mon petit homme a eu un mois. Déjà! Je voulais venir poster un billet pour la journée même et j'ai manqué de temps. Ça me fait un peu capoter de voir que je cours autant après mon temps en "congé". 

Pour fêter son premier mois de vie, mon petit homme a eu son congé de l'hôpital. Mardi matin, dernière injections d'antibiotique, dernier examen pour vérifier s'il n'a pas de malformations aux reins/vessie/petit morceau dans ce coin-là et dernier rendez-vous avec le pédiatre de l'hôpital. Aujourd'hui on voit un pédiatre "normal" (pas celui de garde de l'hôpital) pour avoir les résultats finaux.

Mon coco a aussi eu un diagnostic de reflux! La marraine d'allaitement que je suis s'en doutait, mais d'un autre côté, je me disais que je devais arrêter de chercher des solutions, des explications à tous ses symptômes, surtout que les médecins de l'urgence me disait que c'était normal. Finalement la dernière pédiatre qu'on a vu à l'hôpital l'a regardé 30 secondes et m'a dit qu'il avait du reflux. Ce qui explique biiiien des choses. On va décider aujourd'hui si on médicamente ou non!

Je dois avouer que depuis 10-12 jours je suis vraiment sur le pilote automatique. J'ai l'impression que je n'arrête jamais et j'appréhende un peu le moment où je vais arrêter. Je dors mal, je n'arrête pas de courir les rendez-vous et mon coeur de maman s'inquiète beaucoup. Mais à la différence de mon petit garçon, j'ai 25 ans et je ne fais qu'observer, lui il n'a même pas 25 jours et il subit tout, les tests, l'hospitalisation, les dizaines de piqûres, d'examens... 

J'espère uniquement que son prochain mois sera plus doux et facile pour lui! 

samedi 23 août 2014

Comment briser un coeur de mère

Tout a commencé dans la nuit de mercredi à jeudi la semaine dernière... Mon petit homme a commencé par vomir 3 fois. Ça m'inquiétait, mais en même temps non. Disons que je n'aimais pas voir mon petit homme vomir, mais en même temps il y avait une "explication" à chaque fois; j'ai essayé qu'il prenne sa suce après un boire et ça lui a levé le coeur, j'ai oublié de lui faire faire un rot, je l'ai laissé boire pendant 15-20 minutes alors que je sais que je suis une sapristi de productrice laitière ce qui impliquait automatiquement un trop plein. Vendredi j'ai un peu modifié ma façon d'allaiter et tout était correct, on est même allés au cinéma en après-midi avec notre garçon, ma Croquette se faisait gâter (et non garder) chez sa mamie. Samedi il a encore vomi une fois. J'ai fini par appeler Info-Santé que je surnomme affectueusement Info-Peur. Contrairement à toutes les fois où j'ai appelé, l'infirmière ne me suggérait pas d'aller consulter, si Info-Peur te dit de rester à la maison c'est que ça doit relativement bien aller. Dimanche aussi s'est bien passé, même si je trouvais que mon garçon était plus bougon qu'à l'habitude, plus grognon, surtout le soir. Mais son médecin m'avait dit que les "coliques" commençaient en général vers 3 semaines donc j'ai laissé aller...

Lundi matin mon chum retournait au boulot. J'étais seule avec les 2 enfants, ma soeur est venue faire un petit tour le matin et elle en a profité pour bien bécoter et coller son neveu vu qu'elle habite à l'extérieur. Après son départ, j'ai couché ma grande pour son dodo, j'ai pris mon garçon pour aller changer sa couche et c'est là que tout a déraillé. Il était brûlant. J'enlève son pyjama, je prends sa température; 39,5!!! J'ai appelé mon chum lui demandant de venir me trouver pour qu'on aille à l'urgence et de trouver quelqu'un pour s'occuper de notre fille. En raccrochant, mon petit homme a fait une convulsion. J'ai jamais eu autant peur, JAMAIS. Je pensais qu'il allait arrêter de respirer, je ne savais même pas quoi faire! Mon chum est arrivé, mon beau-frère presque en même temps et on a roulé vitesse navette spatiale en direction de l'hôpital.

Lorsque tu arrives avec un bébé de 3 semaines faisant 39,5 à l'hôpital, c'est pas trop long que tu es pris en charge. Mon chum avait même pas eu le temps de faire faire sa carte d'hôpital que je rencontrais déjà le médecin de l'urgence. On nous parlait de virus qui cause le pied-main-bouche et ensuite de méningite, mon cerveau roulait à 100 miles à l'heure. Ils ont dû lui faire une batterie de test comprenant prises de sang, cathéter dans la vessie et ponction lombaire. J'ai tellement pleuré, mon chum m'appelait la rivière. En attendant les résultats préliminaires, ils lui ont donné des antibiotiques à large spectre pour diminuer certains risques. On a passé l'après-midi à l'urgence et vers le souper on est monté en pédiatrie pour une hospitalisation d'un minimum de 48 heures.

Je vous épargne tous les détails, le manque de sommeil, le minuscule lit même pas large comme un oreiller, l'isolement tant qu'on ne savait pas ce que notre petit amour avait, l'inquiétude, l'angoisse et l'ironie de passer autant de temps à l'hôpital alors que 3 semaines auparavant, on avait quitté l'hôpital 35 heures post-naissance... Parce que tout ce qui importe c'est que finalement notre garçon a seulement une infection urinaire! Fiou! Non ce n'est pas rigolo, mais beaucoup moins stressant que la méningite qu'ils parlaient à l'urgence. On s'est aussi sauvé d'une hospitalisation de 10 jours, parce qu'idéalement lorsqu'un bébé de moins d'un mois prend des antibiotiques ce doit être intraveineux, mais le pédiatre nous a offert de venir à chaque jour à l'hôpital pour que ce soit fait en injection. 

Donc on est de retour à la maison depuis mercredi soir avec notre champion au plus grand bonheur de sa grande soeur qui passait ses journées à demander "Est où bébé?" et également pour celui de sa maman qui a eu le coeur en miettes pendant 2 jours avant d'être certaine à 200% que son petit garçon était en pleine forme et que son bébé n'était pas malade par sa faute! 

jeudi 7 août 2014

Un peu de nous

Je crois que je manque de temps!  Pas que je sois réellement dans le jus, je crois que je suis juste trop occupée à profiter de la vie alors que j'aurais mille et une choses à vous raconter!

J'aimerais vous parler de mon Crapaud, vous dire comme il est fabuleux, comment je l'aime mon beau garçon. J'aimerais vous dire que toutes les petites inquiétudes se sont envolées dès son arrivée. Je le trouve aussi beau, aussi fin, aussi parfait que sa soeur l'était. Et pauvre amour, il avait la barre haute parce qu'on a toujours trouvé que notre fille était parfaite! Je l'avoue, un deuxième bébé c'est différent, mais c'est tout aussi... tout aussi WOW! En blague on dit qu'il dort 26 heures sur 24. Aujourd'hui à presque 2 semaines de vie il a été éveillé environ 2 heures dans toute la journée. Il ne pleure pas, il boit bien, il est tout calme. Et maudit qu'il est beau! Je le mangerais!

J'aimerais vous parler de ma grande fille... Ma Gripette de 18 mois qui est une championne. Qui a accueilli le bébé comme s'il avait toujours été là. Alors que tout le monde me disait de la préparer (voulez-vous ben me dire comment on prépare ça un bébé de 15-16 mois qui va devenir grande soeur?!?) et que je ne savais pas trop quoi faire, alors qu'elle n'a jamais été intéressée par les enfants en général et que son surnom c'est "Le Truck", je découvre une petite fille (que je trouve énorme depuis l'arrivée de son frère), une petite fille toute délicate et douce. Elle se lève en demandant: "Est où le bébé?", elle va lui chercher une doudou, veut lui donner au moins 75 bisous par jour et lorsque son petit frère chigne un peu, elle vient nous avertir en disant "Y pleure le bébé". Et lorsqu'on lui demande il est à qui le bébé? Elle répond qu'il est à elle! Seul petit bémol: Son frère n'a pas de nom! Ha! Ha! C'est "le bébé"

J'aimerais vous parler de mon chum. La grossesse nous "sépare" toujours un peu. Les hormones, le repos, le stress de mes grossesses à risque, c'est pas facile pour nous... L'accouchement nous réunit! C'est un papa extraordinaire, tellement impliqué. On passe un super moment, autant en famille qu'en couple. Ça nous fait du bien. C'est rare qu'on ait autant de temps ensemble. Il a décidé de prendre 3 semaines de congé parental et je n'ai pas envie qu'il recommence le boulot dans 10 jours! On fait des activités, ce sont nos vacances en quelque sorte!

Et moi je pète le feu! C'est tellement différent de mon premier bébé. On sort à tous les jours, on va jouer dehors, on va marcher, visiter des petites choses dans notre région, voir nos familles et nos amis. Ça aussi ça me fait du bien! J'imagine que lorsque mon amoureux aura recommencé le boulot je vais avoir plus envie de venir sur l'ordinateur. Pour le moment, on en profite en famille!

jeudi 31 juillet 2014

Well done!

Et voilà c'est fait! 

Depuis vendredi, en fait samedi puisqu'il était 1:53, je suis maman d'un deuxième bébé.

Mon chum était de garde toute la semaine, son boss m'avait interdit d'accoucher durant ces 7 jours parce qu'il n'avait pas de back up. Pfff! Je voyais mon médecin le vendredi matin. Toute la semaine je répétais à tout le monde que j'allais accoucher le vendredi. Et j'ai fait comme si c'était le cas. Ménage, lavage, commissions, valise. Tout était prêt pour vendredi matin.

À mon rendez-vous, on a pris celui de la semaine suivante pour mon déclenchement. Mon médecin m'a fait un strepping, mais comme je n'avais pratiquement rien senti, je me suis dit que ça n'avait servi à rien et je me suis faite à l'idée que j'allais accoucher le 31 juillet. J'ai fait ma journée comme d'habitude, pris une marche avec ma fille, fait de la bouffe en après-midi, un peu de ménage en après-midi et je suis même allée joué dehors avec ma Gripette après sa sieste. Mon chum est arrivé vers 17:00, heure où il commençait ses vacances, avec les félicitations de son patron pour avoir retenu le bébé.

À 17:30 j'ai commencé à sentir de petites crampettes. Et ça s'est continué! Sauf que moi je ne connaissais pas ça des contractions "normales". Comme j'ai été provoquée, j'ai juste connu les bonnes contractions avec les eaux crevées. Vers 21:30, après un bain, m'être couchée sur le côté pendant 45 minutes, j'ai comme allumé que mes crampes aux 5 minutes devaient être des contractions. Mis à part que j'étais inconfortable assise ou couchée, je vivais très bien le reste, je gérais super bien la douleur.

J'ai appelé la maternité, l'infirmière semblait croire que je n'étais pas en travail vu que je lui parlais à travers mes contractions sans broncher. J'ai un peu insisté pour me rendre à la maternité parce que j'avais quand même 45 minutes de route à faire. Route qui a été plutôt ardue, les contractions étaient aux 3 minutes, mon chum semblait vraiment stressé, il me regardait avec des yeux de chien battu et je ne m'endurais pas assise.

Arrivée à l'hôpital vers 10:45. En me voyant le visage, l'infirmière a bien compris que j'accouchais. Elle m'a examiné pour savoir où j'en étais et j'avais déjà presque 6 cm de fait. J'étais juste tellement contente d'avoir autant de travail de fait aussi facilement, je riais, faisais des blagues avec l'infirmière. J'ai texté toute nos familles et amis qui l'avaient demandé et on s'est installé dans notre chambre. Mon médecin est arrivé dans les minutes suivantes. On a ri avec elle lui disant qu'on lui scrappait son vendredi soir et sa nuit.

Et le reste a déboulé. J'appréhendais plein de choses, j'avais eu un bel accouchement à ma fille, mais ça avait été un peu plus difficile de m'en remettre, j'avais poussé 1:30, grosse épisio au degré maximum. Celui-ci? Quatre poussée et une petite déchirure uniquement.

Et notre beau Justin est arrivé à 1:53 en pleurant bien fort. 8 livres et 9 onces de bonheur pour 54 centimètres avec une vraie perruque brune foncée. On le trouvait tellement petit! On avait oublié je crois, on était plus habitués au format de lutteuse grecquo-romaine de notre 18 mois ! J'ai eu le bonheur de faire du peau à peau, ce que je n'avais pas connu à ma fille puisqu'elle avait dû aller à la pouponnière à cause de gros problèmes respiratoires.

Mon allaitement s'est placé tout seul et moi j'étais en pleine forme! Les infirmières se rappelaient de nous d'il y a 18 mois et sachant que j'étais marraine d'allaitement elles nous laissaient pas mal tranquilles. On a donc quitté environ 30 heures après la naissance du bébé! 

Et c'est le bonheur! Un nouveau bébé en santé, qui boit bien, qui remplit 4960 couches par jour, qui dort 6 heures en ligne la nuit. Une "nouvelle" maman qui pète le feu, qui était à la pharmacie toute seule le dimanche, qui prenait une marche le lundi. Un papa qui est bien reposé, en congé pour 3 semaines avec nous. Et une nouvelle grande soeur qui est juste parfaite! C'est ça la belle vie!

dimanche 20 juillet 2014

Potinage de voisinage

Je crois l'avoir déjà mentionné, j'habite dans un "vieux" quartier. La majorité de mes voisins sont les propriétaires d'origine de leur maison, qui date de plus ou moins quarante ans (les maisons, pas les voisins!!!) Disons qu'à 25 ans, j'ai très peu d'affinités avec mes voisins de 70 ans! On se salue, un petit sourire par ci par là, un petit signe quand je passe en voiture et certains sont venus voir ma fille. Quoi que difficile de l'ignorer quand elle est rendue sur le terrain au bout de la rue à arracher les pissenlits ou à vouloir aller jouer "dans l'eau" en hurlant au meurtre en se garochant vers la piscine du quatrième voisin. Bref, je côtoie très peu mes voisins. Et je ne m'en plains pas.

Cet après-midi, pendant la sieste de ma Croquette, mon chum et moi on était dehors. Le béluga de presque 38 semaines était étendu dans le hamac et l'homme de la situation faisait du ménage sur le terrain. Le voisin d'à côté est sorti "par hasard" et est venu discuter de la haie qui sépare nos maisons. Parle-parle, jase-jase, il se met à nous raconter tous pleins d'histoires sur les voisins... Et je vais vous avouer que dans la vie j'ai un vilain défaut: Je suis une vraie fouine!! Hi! Hi! J'ai donc fait preuve de politesse (pouhahaha) et j'ai écouté son babillage

Donc on a appris les potins du quartier une chance il n'y a que 2 rues dans notre section de quartier, sinon je crois qu'on y serait encore. J'ai su que notre voisin de biais avait eu 80 ans la semaine passée, que Jocelyne (demandez-moi pas qui est Jocelyne, j'ai toujours pas compris) est en chicane avec ses voisines d'en arrière (des lesbiennes imaginez-vous donc!) parce qu'elles ont décidé d'arracher la haie sur leur propre terrain, même si c'est Jocelyne qui l'entretenait, que le voisin de l'autre côté de la coulée a fait un party piscine hier et que la musique a joué de midi à 22:00, qu'ils ont mangé du BBQ et qu'il y avait l'air à avoir du monde et que le 3 ième voisin à gauche s'est marié hier, à 77 ans, après 30 ans de vie commune parce que son ex-femme et sa fille font des siennes au sujet de sa pension et son assurance-vie. 

Ouf! C'était du potinage de qualité ça! Comme on dit: p'tite vie, p'tite misère!

jeudi 17 juillet 2014

Scène II, Prise II

Plus ça change, plus c'est pareil han! En fait il n'y a pas tant de changements compte tenu que mes deux grossesses sont plutôt similaires. En fait j'ai l'impression de vivre le jour de la marmotte! 

Je vous rappelle que la Scène I est bien décrite ICI. Deux grossesses, deux repos quasis complets. Inquiétude, contractions multiples qui sont supposément du faux travail, mais finalement un col qui travaille pareil! Ce qui nous amène à la scène II.

En fait, la scène II se passe en deux actes (je me trouve vraiment comique de parler en productrice de théâtre! Une vraie Denise Filiatrault!) 

Premier acte: J'ai été au repos presque 10 semaines. Rendue à 36 semaines, mon médecin lève le repos et je recommence à vivre. Depuis que le repos a été levé, j'ai moins de contractions et mon col a arrêté de bouger... Mes deux grossesses, j'ai cru à tort que le jour que le repos allait être levé, mon bébé allait sortir presque tout seul! Mais non! Malgré les centaines de kilomètres de voiture que je fais par semaine (3 rendez-vous à l'hôpital qui est à 45km), le retour des commissions et de l'épicerie, courir toute la journée après ma Croquette de 18 mois dont la garderie est fermée jusqu'au début août, eh bien mon travail semble s'être ralenti! Il s'est passé la même chose à ma première grossesse. Repos levé, ralentissement du travail!

Deuxième acte: À venir, mais je peux vous en donner un petit prémisse... Je vais me rendre jusqu'à ma date de provocation (problème d'anticorps et diabète de grossesse). Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai vraiment ce feeling là!  À suivre! Je lui laisse une chance à ce coquin, mais il lui reste 14 jours pour s'auto-expulser, sinon le 31 juillet on vide sa piscine et il fera sa grande première (histoire de rester dans le thème du théâtre!) Sa coquine de soeur m'a déjà joué le tour et a attendu la date que le médecin avait choisi, donc ça ne me surprendrait pas de faire des bébés uniquement sur le même moule!